OM:1 Bordeaux:0...Fin de série...

OM:1 Bordeaux:0...Fin de série...
Les Girondins de Bordeaux se sont inclinés (1-0) au Stade Vélodrome contre l'Olympique de Marseille. Les Bordelais ont eu l'opportunité de marquer mais par manque de chance ou de réalisme n'ont pas trouvé le chemin des filets. Marseille très remonté et dans l'obligation de gagner à livrer un gros match et à profiter de l'erreur de Marouane Chamakh qui a marqué contre son camp. Dommage pour les Girondins qui méritaient probablement mieux.




Laurent Blanc a décidé de reconduire le 11 de départ qui l'utilise depuis ce début d'année 2009 qui réussit à merveille. Ulrich Ramé sera dans les buts girondins. En défense, de droite à gauche, nous retrouvons Chalmé, Henrique, Diawara et Trémoulinas. Alou Diarra se positionnera en tant que sentinelle du milieu de terrain. Devant lui, Yoann Gourcuff aura les clés du jeu avec à sa droite Jussiê et à sa gauche Wendel. Sur le front de l'attaque Fernando Cavenaghi et Marouane Chamakh animeront les offensives bordelais pour trouver la faille.



Côté marseillais, c'est un 4-4-2 classique. Mandanda sera dans la cage marseillaise. En défense de droite à gauche, Bonnart, Hilton, Rodriguez, Taïwo. En milieu de terrain récupérateur, M'Bami devra récupérer seul les ballons et s'occuper de la relance. Cheyrou et Ziani seront chargés d'animer les côtés. Valbuena sera juste derrière les deux attaquants Brandao et Wiltord.



Marseille donne le coup d'envoi de la rencontre. Le vent souffle fort sur le Vélodrome en ce début de rencontre. Suite à un corner joué en deux temps, Valbuena reprend le cuir de la tête à l'entrée de la surface de réparation, c'est à côté (2'). Peu après, Bordeaux a un contre magnifique, emmené par Jussiê. Gourcuff récupère le ballon aux 20 mètres et d'une talonnade de génie offre une balle de but à Chamakh. La frappe trop croisée du marocain passe d'un rien à côté. Quelle action (5') !!! Coup-franc bordelais dans la foulée tiré par Gourcuff, trop fort qui ne donne rien (7'). Une action de grande classe avec un Jussiê qui hérite du ballon aux 25 mètres, qui met dans le vent son défenseur direct grâce à une feinte de corps splendide. Il arme sa frappe mais elle passe juste au dessus légèrement détourné par Mandanda (8').



Les Bordelais ont pris le contrôle de la partie dans ces dix premières minutes.



Jussiê fait des merveilles balle aux pieds, une aisance technique qui pose énormément de problèmes à l'arrière garde marseillaise. Les petits gabarits olympiens très remuants sont vifs et se projettent vite vers l'avant dans le camp bordelais. Jussiê régale véritablement avec une technique de très haut niveau et une classe naturelle sur le terrain très agréable à regarder. Au bout de 20 minutes, nous avons à faire à une rencontre équilibrée fort agréable à suivre avec de très beaux gestes et de l'engagement. Les Bordelais peinent à ressortir proprement le ballon. Quelques déchets dans le jeu permettent à Marseille de se montrés plus pressants.



Coup-franc monumental de Taïwo que Ramé repousse difficilement du pied gauche, Wiltord en embuscade reprend de la tête, c'est au dessus (24'). C'est la grosse occasion de Marseille qui concrétise sa domination du moment. Sur un coup-franc à l'entrée de la surface marseillaise, Gourcuff décale Wendel dans une combinaison, mais le Brésilien dévise complètement, c'est une touche (27').



Le jeu se durcit, les fautes s'accumulent des deux côtés et les esprits s'échauffent.



Coup-franc de 35 mètres tiré par Ziani, Rodriguez étrangement seul, dévie légèrement le ballon. Le ballon passe à un souffle du poteau droit de Ramé qui n'avait pas bougé (30'). Carton jaune pour Ziani pour un tacle appuyé sur Gourcuff (33'). Diawara écope aussi d'un carton jaune pour une faute grossière sur Chamakh (35'). Hilton a son tour sur un tirage de maillot sur Chamakh qui partait seul prend un carton jaune (36').



Corner très dangereux pour l'OM, cafouillage dans la surface bordelaise avec une frappe de Valbuena contrée, les Girondins ont eu très chauds (38'). De nouveau très percutants, les Marseillais poussent toujours. Centre parfait de Cheyrou pour Brandao qui ne peut reprendre correctement le ballon face à Trémoulinas (39'). Dans la foulée, Jussiê lance formidablement Cavenaghi dans l'espace qui se retrouve seul devant Mandanda. Hélas, le buteur argentin perd son duel grâce à un arrêt décisif du portier marseillais (40'). Ramé sur une sortie pleine d'entrain stoppe l'offensive olympienne qui semblait très dangereuse (41').



Les actions se multiplient en cette fin de première période. Dans une première mi-temps très intense et équilibrée, les deux équipes ont eu la possibilité d'ouvrir le score. La deuxième période s'annonce très indécise.



Bordeaux donne le coup d'envoi de la seconde période. Valbuena prend sa chance de 25 mètres, Carlos Henrique au point de pénalty met sa tête. Sur le corner qui suit, Wiltord hérite du ballon et frappe aux buts, c'est dans les nuages (47').



L'OM domine les débats en ce tout début de seconde période.



Enorme occasion de Jussiê qui sur un caviar de Gourcuff se présente seul face à Mandanda. Il dribble le gardien mais voit le retour de Taïwo au dernier moment (50'). Quel dommage ! Cheyrou déborde sur le côté gauche et centre pour Wiltord bien placé, qui reprend le cuir de la tête. C'est au-dessus (53').



Chalmé écope d'un carton jaune pour un tacle en retard sur Ziani qui était passé (56').



Sur le coup-franc qui suit Marouane Chamakh tout surpris de récupérer le ballon, place sur tête contre son camp qui trompe Ramé (57'). Marseille mène (1-0) face aux Girondins de Bordeaux.



Brandao tente sa chance aux 30 mètres, c'est largement à côté (59'). Les Marseillais accumulent les occasions dangereuses dans le camp bordelais.



Chalmé centre parfaitement pour Gourcuff qui place une tête au-dessus de la barre de Mandanda (60'). Aujourd'hui, les Girondins ne sont pas réalistes. Wendel qui récupère le ballon dans la surface, esseulé, arrive tout de même à frapper au but. Sa tentative s'écrase sur le poteau (64'). Quel manque de chance pour Bordeaux ce soir. Brandao saute plus haut que tout le monde sur un corner en faveur de son équipe. La tentative passe au dessus (67').



Jussiê fait un match de toute beauté avec des gestes techniques et une faculté à mettre dans le vent sur un crochet, une feinte. Wendel rate complètement son coup-franc, alors que tous les Bordelais étaient montés (72').



But de Sylvain Wiltord refusé pour un contact sur le portier Ramé, très discutable (75'). Le match aurait été plié.



Très belle occasion marseillaise avec Ziani qui se présente seul face à Ramé en tentant un lob. Le gardien marine et blanc bien sur ses appuis détourne le ballon joliment (77').



Les Marseillais dominent cette partie, les opportunités sont de plus en plus nombreuses.



Une nouvelle fois, Brandao obtient le ballon au point de penalty mais peine à enchaîner (79').
Carton jaune pour Julien Rodriguez pour un contact viril dans les airs (80'). Parade exceptionnelle de Ramé qui détourne une frappe de Valbuena (82'), il y a le feu...



Le match en semaine de mercredi face à Paris se fait ressentir pour Bordeaux.



Souleymane Diawara se fait expulsé en concédant un deuxième carton jaune suite à un contact sur Julien Rodriguez (86'). C'est sévère, très sévère pour le roc bordelais. Civelli hérite d'un carton jaune pour être entré sur la pelouse sans la permission de l'arbitre (89'). Cheyrou écope d'un carton jaune sur un tacle plus que limite sur Jussiê (90').



Le match se termine sur une victoire des Marseillais (1-0) sur un but malheureux de Chamakh contre son camp.



Fin de série pour Bordeaux qui n'avait plus perdu depuis 8 rencontres.

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# Posté le lundi 09 février 2009 01:19

PSG:0 Bordeaux:3...J'y étais...soirée magique!

PSG:0 Bordeaux:3...J'y étais...soirée magique!
Hier soir, les Girondins se sont qualifiés pour la finale de la Coupe de la Ligue 2009 en battant le Paris SG au Parc des Princes (0-3). Très réalistes d'un bout à l'autre de la partie et solides défensivement, les hommes de Laurent Blanc et Jean-Louis Gasset se sont offerts une rencontre de prestige au Stade de France. Les supporters sont déjà sur le qui-vive pour venir supporter Bordeaux à Paris. La finale se jouera le samedi 25 avril prochain face à Vannes, pensionnaire de Ligue 2 qui s'est hissé en finale en prenant le meilleur sur Nice après la séance de tirs au but (1-1 et 3 à 4 aux tab). Pour sa toute première participation à la compétition, le VOC défiera Bordeaux !




C'était tout simplement magnifique ! Les Girondins sont parvenus à se qualifier pour la finale de la Coupe de la Ligue en battant le PSG sur sa pelouse du Parc des Princes (0-3). Les Girondins ont su se montrer réalistes en ouvrant le score rapidement par David Bellion (17') après un centre millimétré de Franck Jurietti. Ils ont ensuite montré une grosse solidité défensive et beaucoup de solidarité pour contrer les offensives parisiennes.



Pendant une bonne partie de la rencontre, Bordeaux a su faire le dos rond. Le bloc girondin a défendu comme jamais et Matthieu Valverde a été un dernier rempart de poids face aux tentatives de Hoarau, Armand ou Kezman. Sur un contre, Souleymane Diawara a libéré Bordeaux en marquant un superbe but après une passe de Jussiê. Le deuxième de l'international sénégalais cette saison et le deuxième face à Paris. Wendel a parachevé le succès des joueurs aquitains en profitant d'un service de son compatriote Fernando.



C'est la 5ème finale de la Coupe de la Ligue dans l'histoire du club au Scapulaire après 1997 (défaite aux tirs au but face à Strasbourg), 1998 (défaite aux tirs au but face au PSG), 2002 (victoire 3-0 face à Lorient) et 2007 (victoire 1-0 contre l'OL). Bordeaux devient du même coup le club ayant le plus souvent atteint ce stade de la compétition devant Paris (quatre finales). En revanche, Bordeaux devra l'emporter pour rejoindre le PSG au nombre de victoires (trois finales gagnées). La demi-finale d'hier soir ressemble à un passage de témoin entre Paris et Bordeaux. Les hommes de Le Guen n'avait plus perdu dans la compétition depuis le 8ème de finale de la saison 2006-2007 (défaite face à Lyon 2-1). Paris restait donc sur 8 qualifications consécutives avant le succès bordelais.



Le 25 avril prochain, les Girondins affronteront un adversaire inattendu : le Vannes Olympique Club.



Les Bretons participent pour la première fois à la Coupe de la Ligue et pour un coup d'essai, c'est un coup de maître ! Promus en L2 cette saison, les joueurs de Stéphane Le Mignan sont actuellement 7ème du championnat. Une magnifique performance pour un club qui découvre le professionnalisme. Créé en 1998, le VOC est né de la fusion des clubs de du Véloce Vannetais et du FC Vannes.



La performance bretonne est d'autant plus remarquable que Vannes a débuté sa campagne au premier tour. Le VOC a d'abord battu Dijon à domicile (3-0) avant de prendre le meilleur sur Amiens lors du deuxième tour (3-2, a.p). En 16ème de finale, les Bretons jouaient déjà leur troisième match alors que Bordeaux n'avait pas fait son entrée en lice. Ils ont battu Valenciennes à domicile après un match de folie (3-3, 5 tab à 4). Les joueurs bretons ont accroché une autre équipe de Ligue 1 en 8ème de finale. C'est l'AJ Auxerre qui a mordu la poussière au Stade de la Rabine (2-0). Vannes s'est débarrassé enfin de Metz, tombeur de Lyon, en quart de finale (1-1, 4 tab à 3) puis de Nice en demi-finale (1-1, 4 tab à 3). Avec un tel parcours, il faudra prendre très au sérieux des joueurs bretons qui seront sans pression au Stade de France.



Rendez-vous le 25 avril 2009 pour cette finale inédite. Le Club vous communiquera tous les détails importants (billetterie, dates, transport etc.) dans les meilleurs délais pour que tous les amoureux du Scapulaire puissent venir encourager leurs couleurs dans le mythique stade de la région parisienne.




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# Posté le jeudi 05 février 2009 13:53

Blanc en Gironde pour encore 2 ans...

Blanc en Gironde pour encore 2 ans...
Lundi matin, Jean-Louis Triaud a annoncé la prolongation simultanée de Laurent Blanc et Jean-Louis Gasset. Les deux entraîneurs bordelais ont signé un nouveau bail de deux saisons en faveur du club au Scapulaire. Girondins.com vous propose de revenir sur la conférence de presse avec les déclarations de Laurent Blanc et du président du FC Girondins de Bordeaux.




Organisé à « l'Auditorium » du siège de M6, la conférence de presse a été ouverte par Jean-Louis Triaud. Le président du club a officiellement annoncé les prolongations du coach et de son adjoint pour les deux prochaines saisons :



« Nous avons souhaité faire cette conférence dans les locaux de M6 pour une annonce importante. Nous avons le plaisir de vous annoncer aujourd'hui que Laurent Blanc et son adjoint Jean-Louis Gasset ont signé une prolongation de contrat de deux ans aux Girondins de Bordeaux. Nous avions trouvé courtois, au vue des résultats du club, de proposer une prolongation à Laurent dès le mois mai dernier. Il nous a répondu qu'il avait pour habitude, depuis qu'il était professionnel, de renouveler ses contrats que lorsqu'ils arrivaient à leur terme. Nous avions donc convenu de nous voir fin 2008, début 2009 pour reparler de ce sujet important. Vous étiez tous très impatients de connaître cette décision qui montre votre intérêt pour Bordeaux. Le club et son actionnaire se félicitent de cette prolongation. Quand Laurent est arrivé à Bordeaux, tout le monde affirmait que c'était un pari. Nous n'avons pas ressenti ceci, nous pensions réellement que Laurent était l'homme de la situation. Je crois qu'il l'a démontré et continu de le faire. C'est quelqu'un de droit, intelligent, qui a du caractère et gère avec talent son groupe. C'est un homme également qui sait s'entourer. Une équipe complémentaire avec Jean-Louis Gasset qui fonctionne bien en se partageant le travail. Chacun joue un rôle important pour le bon fonctionnement de l'équipe. Nous sommes partis pour deux ans avec une saison en cours qui s'annonce bien. J'espère que cette situation va perdurer dans le temps. »



Laurent Blanc a ensuite répondu aux questions des journalistes :



Pourquoi avoir prolongé ?
« J'arrivais en fin de contrat au terme de la présente saison et mon interêt était de savoir si j'allais prolonger l'aventure aux Girondins de Bordeaux. Il était dans mon droit de patienter et d'analyser les premiers résultats de cette saison avant de me décider à entamer des discussions avec le club en vue d'une prolongation. Il y a plusieurs raisons qui expliquent notre prolongation mais il y en a une qui est fondamentale à mes yeux, c'est tout simplement l'envie de continuer à Bordeaux. Je parle également au nom de Jean-Louis (Gasset, NDLR). C'était une envie concrète, partagée. Nous aimons ce club de plus en plus, son fonctionnement nous convient tout à fait. Chacun à trouver son rôle dans ce fonctionnement. Pour le moment, les résultats sont plutôt bons même s'il y a des choses à améliorer. Il n'y avait aucune raison pour ne pas continuer. Nous avons mis du temps à déterminer une date pour discuter mais une fois que nous nous sommes mis à la même table pour les négociations, elles n'ont pas mis longtemps à aboutir. Je ne parlerai pas du projet sportif qui est intimement lié à notre fin de saison actuelle. Nous aurons des ambitions pour la saison prochaine mais aujourd'hui, nous ne pouvons rien garantir. Je suis heureux de vous annoncer notre prolongation mais le plus important pour nous, techniciens, et pour les propriétaires et la direction du club, c'est de bien finir la saison en cours afin d'avoir la motivation et les moyens nécessaires pour monter un bon projet la saison prochaine. Nous espérons avoir une équipe encore plus compétitive mais nous saurons cela en temps voulu. »



Quelle sera l'influence des résultats de fin de saison ?
« En ce qui me concerne, cela ne change rien. Nous allons tout faire pour remplir les objectifs. Cela dit, quand on choisit de discuter avec un club au mois de janvier, on ne peut pas anticiper sur les résultats définitifs du mois de mai. Nous ne sommes pas devins. Nous avons bien débuté, nous sommes en bonne position mais le plus dur reste à faire. Nous savions tout cela en débutant les négociations. Nous voulions prolonger l'aventure à Bordeaux, par envie car nous nous sentons de mieux en mieux dans ce club. »



Le Président a ensuite repris la parole pour déclarer que la prolongation des deux entraîneurs n'était pas liée aux résultats de fin de saison mais plutôt au fonctionnement général du staff et à leurs méthodes de travail :



« Nous avons fait un choix d'entraîneur, pas de résultats. Je ne veux pas envisager le cas où nous serions plus loin que troisièmes. Si par hasard, cela arrivait, ce n'est pas un choix de résultats mais d'entraîneur que nous avons fait. Nous n'avons jamais donné d'objectifs très définis et précis à un entraîneur aux Girondins de Bordeaux. Nous avons des ambitions ensemble. Laurent a bien commencé, puisque il a été le premier entraîneur à chatouiller Lyon. Cette année, il est dans le même profil. Cette saison est plus difficile car nous ne sommes pas tout seul. Mais, c'est quand même une nouvelle fois Bordeaux qui est en meilleure position pour poser des problèmes au leader lyonnais. L'ambition est de jouer très régulièrement l'UEFA Champion League. Dans tous les cas, un projet avec un entraîneur, cela n'est pas forcement un projet qui correspond à un résultat. C'est une façon de manager une équipe, de gérer un groupe, de lancer un recrutement. Ce sont des qualités à avoir. Le football est cependant le seul sport ou un club de 4ème ou 5ème division va pouvoir battre une grande équipe. Cela n'existe pas au rugby ou au basket par exemple. Les aléas dans le sport, cela existe forcément. Il faut parfois être un peu chanceux. Nous n'avons pas été très vernis en début de saison, je pense notamment à deux résultats. Nous l'avons été un peu plus par la suite. J'avais quelques doutes par rapport à l'équilibre entre chance et malchance. Dès lors, nous sommes presque à l'équilibre selon moi. Je pense que nous pouvons encore bénéficier d'un petit coup de chance. »



Laurent Blanc a renchéri juste après :
« Les dirigeants auraient pu avoir ce raisonnement mais ils auraient alors tenu un discours complètement différent. Nous aurions parlé de prolongation de contrat en connaissance des résultats de cette saison. La volonté des dirigeants de débuter la négociation au mois de janvier montre leur envie de poursuivre leur collaboration avec nous sans une dépendance aux résultats de cette saison. Nous aurions alors débuté les discussions au mois de mai. Cependant, les dirigeants nous ont montré leur volonté de continuer avec nous dès maintenant. C'était un élément important. »



Quelles garanties sportives pour l'an prochain ?
« Merci de me poser cette question car je vais pourvoir clarifier certaines choses. A un moment donné, j'ai crains que la question de ma prolongation pollue un petit peu la très bonne ambiance du vestiaire et du club. J'ai entendu dire que nos négociations étaient une sorte de partie d'échec. Cela m'amuse un petit peu mais au bout d'un moment, c'est aussi agaçant. Soyons clair, un technicien cherche toujours à avoir le groupe le plus compétitif possible. Mon état d'esprit n'a pas changé. Chaque saison, les Girondins de Bordeaux doivent avoir l'ambition de posséder une équipe de plus en plus compétitive mais il ne m'est jamais venu à l'idée d'imposer quoi que ce soit à la direction des Girondins. Ce n'est pas dans ma nature et très franchement, je pense que très peu d'entraîneurs peuvent se le permettre. Je n'ai pas discuté contre la promesse d'avoir untel ou untel dans l'équipe l'an prochain. Comme avec tous les techniciens, nous avons parlé du sportif mais je n'ai pas mis la pression sur les dirigeants concernant certains joueurs. »



Jean-Louis Triaud a ensuite pris la parole pour apporter des précisions :


« Pour clarifier la prolongation d'Ulrich, elle avait été programmée depuis un bon moment avec le joueur. Cette prolongation a été faite avec l'accord de Laurent Blanc. C'est le premier acte pour la saison 2009/2010. Le plus important étant celui d'aujourd'hui, qui va nous permettre de travailler pour le futur. Le but sera toujours de maintenir la meilleure équipe possible. Les joueurs sont sous contrat sauf un qui est sous contrat en prêt chez nous pour la saison en cours. Je crois que vous avez lu dans la presse les déclarations de notre Président Nicolas De Tavernost qui est heureux de vous dire, qu'il souhaite garder ce joueur dans l'effectif. Cela tombe bien nous aussi. Maintenait, nous avons une option d'achat qui est valable jusqu'au 31 mai 2009. Effectivement, si nous devons poursuivre dans l'avenir avec ce garçon, il conviendra de discuter avec lui. Encore une fois, dans la décontraction, sans pression. Il faut que ce soit un choix délibéré, voulu de tout le monde. Je n'ai aucune envie de lui mettre la pression. Je ne veux pas non plus, et Laurent je suppose est d'accord avec moi, mettre une pression inutile sur le joueur. Ce garçon est entrain de bien vivre sa saison dans un vestiaire où il est tout à fait à l'aise. Nous le voyons sur le terrain. Nous constations très souvent de part son talent, que ses partenaires le cherche très vite mais pas exclusivement non plus. Ce n'est pas un garçon exclusif, il partage avec ses partenaires. Il a probablement réalisé que c'est en venant à Bordeaux qu'il s'est pleinement épanouie, même si il a beaucoup travaillé avant. Il a apporté Bordeaux même si je suis persuadé que Bordeaux à travers le club et Laurent Blanc lui ont beaucoup apporté également. Nous travaillons tranquillement sur l'effectif de l'année prochaine. Nous réfléchirons ensemble et commencerons à bâtir avec sérénité une équipe pour la saison suivante. »



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# Posté le lundi 26 janvier 2009 11:39

Ramé rempile jusqu'e 2010

Ramé rempile jusqu'e 2010
Le FC Girondins a le plaisir de vous annoncer la prolongation de contrat d'Ulrich Ramé d'une saison jusqu'en 2010. Le gardien de but bordelais s'est mis d'accord avec la direction du club pour poursuivre une aventure entamée il y a 11 ans, lors de la saison 1997-1998. Ulrich a tout connu à Bordeaux et gagné plusieurs titres. Joueur mythique du FCGB, Ulrich Ramé continuera à défendre le but bordelais pour le plus grand plaisir de tous les amoureux de l'équipe au Scapulaire.




Le FC Girondins de Bordeaux a le plaisir de vous annoncer la prolongation du contrat d'Ulrich Ramé. Le portier des Girondins s'est mis d'accord avec la direction du club pour poursuivre l'aventure avec les Girondins jusqu'en juin 2010.



Ulrich est arrivé sur les bords de la Garonne au début de la saison 1997-1998 pour être la doublure de Stanley Menzo. Il a rapidement gagné sa place à force de travail et n'a plus jamais quitté son poste depuis.



Avec Bordeaux, Ulrich a tout connu. Lui qui n'avait joué que deux matches de L1 avec Angers avant son arrivée affiche aujourd'hui 382 matches de championnat au compteur. Il a grandement participé au dernier titre de champion de France des Girondins lors de la saison 1998-1999. Ses performances n'étant pas restées inaperçues au niveau national, Roger Lemerre n'avait pas hésité à l'appeler avec les Bleus pour participer et remporter le Championnat d'Europe des Nations en 2000 avec Laurent Blanc, Zidane, Lizarazu, Dugarry et consorts.



Ulrich Ramé est aujourd'hui un joueur symbole du FC Girondins de Bordeaux. Capitaine de la formation, son expérience et ses qualités intrinsèques lui permettent d'être performant sur le terrain mais également de jouer important dans le vestiaire bordelais.



A la fin de la saison en cours, le n°16 des Marine et Blanc bouclera sa 11ème année à Bordeaux. Il a eu le temps de se construire un joli palmarès avec un titre de Champion de France, deux Coupes de la Ligue, deux titres honorifiques de Vice-champion de France et un Trophée des Champions. Outre l'Euro 2000, Ulrich a également décroché la Coupe des Confédérations en 2001 et totalise 12 sélections en équipe nationale. Ses dernières convocations remontent à la saison dernière et montre toute la régularité du portier girondin au plus haut niveau.



Sa prolongation d'une saison est donc une excellente nouvelle pour les Girondins. Très apprécié par les supporters et respecter pour sa capacité à être performant depuis plus d'une décennie, Ulrich poursuivra son histoire avec les Girondins et défendra le but bordelais la saison prochaine.



La fiche d'Ulrich Ramé



Né le 19 septembre 1972 à Nantes
Taille et poids : 1m87 et 85 kg
Nationalité : Française
Sélections : Equipe de France A (12 sélections)
382 matches L1 (au 22.01.2009)
46 matches de Coupe UEFA (au 22.01.2009)
20 matches UEFA Champions League (au 22.01.2009)



Palmarès



Champion de France de L1 en 1999
Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2002 et 2007
Vainqueur du Trophée des Champions en 2008
Finaliste de la Coupe de la Ligue en 1998
Vice-champion de France en 2006 et 2008



Vainqueur du Championnat d'Europe des Nations en 2000
Vainqueur de la Coupe des Confédérations en 2001




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# Posté le jeudi 22 janvier 2009 09:55

Nantes:1 Bordeaux:2...J'y été(Romain)...Chaude ambiance!

Nantes:1 Bordeaux:2...J'y été(Romain)...Chaude ambiance!
Samedi soir, girondins.com était dans les tribunes du Stade de la Beaujoire pour vivre ce derby. 26008 spectateurs étaient au stade, notamment avec la présence en masse des supporters Marine et Blanc qui ont fait le déplacement. Dans une rencontre rythmée par les chants et les ovations d'un public concerné, les supporters des deux camps ont vécu des montées d'adrénaline à différents moments. Au final, les Bordelais sont ressortis du stade soulagés et avec le sourire. Pourtant, les Canaris n'ont pas démérité sur le terrain mais aussi dans les tribunes en donnant de la voix pour soutenir leur équipe du début jusqu'à la fin avec un finish sous haute tension. Retrouvez le film de la rencontre « dans les tribunes », un regard différent sur le match, tout aussi palpitant.




Dès l'entrée des acteurs pour l'échauffement, les supporters donnaient de la voix pour lancer les hostilités. Pour ce match, le public nantais avait répondu présent mais aussi du côté bordelais, où grand nombre de passionnés ont fait le voyage. Les irréductibles avaient organisé un déplacement pour venir à la Beaujoire. Le virage visiteur, tout de bleu vêtu, était comble.


A l'arrivée des joueurs Marine et Blanc sur le terrain pour prendre part à l'échauffement, les Ultras entamaient la chanson dédiée à leur buteur fétiche Fernando Cavenaghi, « Cavenaghi oh oh oh Cavenaghi oh oh oh ».
La diffusion sur les écrans géants du résumé de la dernière rencontre des Jaunes et Verts réveillait le virage Poprec (équivalent au Virage Sud à Chaban-Delmas). Les hommes d'Elie Baup s'étaient imposés la semaine passée en Principauté (2-1).


C'est au tour des Canaris de fouler la pelouse de la Beaujoire pour préparer leur début de rencontre. C'est sous une ovation qui fait monter la tension dans l'enceinte que les joueurs saluent le public. Cette entrée est accompagnée de la musique de la bande d'annonce du film « Taxi » où la mascotte jaune, de la tête au pied en forme de chips, faisait son numéro.


L'heure fatidique arrivait, le stade était bien garni pour assister au « derby de l'Atlantique ». 26008 personnes se sont rendues au stade pour assister à ce match qui représente toujours un grand rendez-vous dans la région.
A l'approche du coup d'envoi, les joueurs prêts à en découdre attendaient plus que l'accord de l'arbitre pour lancer le coude à coude sur un fond de musique celte très rock'n'roll.


Un long rideau recouvrait le virage Poprec. Un tifo blanc qui présentait au quatre coins des hermines. Pour comprendre la signification de ce tifo, un petit aparté culturel. L'hermine est un symbole national breton, qui se retrouve partout en Bretagne. On dit que le choix de l'Hermine remonte au temps où, une blanche hermine fut vue en forêt, poursuivie par un chasseur ou un autre animal. Elle se trouvait devant une mare de boue, et pour échapper à son prédateur, elle fut obligée de traverser la mare. Mais elle a préféré se faire tuer plutôt que de souiller son blanc pelage... Dans le passé, Nantes a toujours eu des liens culturels très forts avec la Bretagne. Encore aujourd'hui, certains Nantais se considèrent bretons. Au milieu de ce tifo était visible un voilier en mémoire de Jules Verne qui est né à Nantes. La ville de Loire-Atlantique a rendu hommage, il y a peu, à son navigateur en reconstruisant l'un de ses voiliers mythiques, le Saint-Michel II, visible sur les Bords de la Loire.


A la conquête de l'Ouest, les camps de supporters se répondent tour à tour au début de la partie. Les Ultras chantent à tue-tête « nous sommes les Bordelais et nous allons gagner, allez Bordeaux ! ». En face, les Canaris chantent pour encourager leur équipe dans le but de masquer les chants bordelais.


Sur l'ouverture de Yoann Gourcuff (11'), le virage visiteur explose de joie. A noter que le meneur de jeu de l'équipe de France, suite à son but, va taper dans la main de l'entraineur adjoint du club au scapulaire, Jean-Louis Gasset, en montrant du doigt sa tête. Ce signe distinctif évoque le premier but de la tête cette saison du numéro 8 bordelais qui prouve qu'il est capable de marquer dans toutes les positions.


A chaque occasion nantaise devant les buts d'Ulrich Ramé, le stade s'enflamme et pousse son équipe pour qu'elle réussisse le dernier geste. Dans une première période plutôt fermée, les 22 acteurs rentrent aux vestiaires.


A la mi-temps, l'habituel Challenge Orange faisait son apparition. Cet évènement a permis aux jeunes footballeurs de la région de réaliser un rêve d'enfant. Joueur, le public ovationne les jeunes pousses.


Peu après, le spectacle reprend pour le deuxième épisode... Les Nantais reviennent beaucoup plus entreprenants sur la pelouse pour refaire leur retard. Les premières offensives des Canaris font monter en ébullition la marmite jaune. Les Bordelais, ravis du déroulement de la rencontre, continuent à exprimer leur joie. Sur corner, le but de Marouane Chamakh (70') délivre les Ultras qui voyaient les offensives nantaises de plus en plus dangereuses. Un véritable soulagement pour Bordeaux qui permet aux Ultras de se lâcher totalement dans une tribune en fusion.


Dès lors, le public nantais ne se décourage pas et essaye d'encourager toujours leur équipe qui ne démérite pas. Dans un derby toujours attendu face au rival bordelais, les Canaris qui veulent régner sur l'Ouest de la France redoublent d'efforts.


Les Bordelais agitent drapeaux, écharpes pour se montrer et pour encourager leur équipe qui mène au score hors de leur base.


La fin de match est nantaise avec un public derrière son équipe pour vivre une fin palpitante. A la 89ème minute, le stade explose grâce à la réalisation de Djordjevic qui relance les espoirs les plus fous. Dans une ambiance dantesque, les Canaris vont pousser leurs hommes pour égaliser et glaner le point du match nul.


Dans le temps additionnel, Bordeaux va se faire une très grosse frayeur avec un cafouillage dans la surface de réparation de Ramé. Le stade est débout durant toute l'action mais déchantera grâce à un dégagement en panique d'un joueur aquitain.


Les Girondins de Bordeaux remportent le derby de l'Atlantique mais se sont fait peur en toute fin de match. Les Canaris avaient repris des ailes dans les derniers instants. Le choc de l'Atlantique se termine sans vague dans une atmosphère pacifique. Un bon moment de football avec des supporters bordelais constamment derrière leur équipe pour les emmener toujours plus haut.


Merci public !


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# Posté le lundi 19 janvier 2009 12:03